Chabouté nous présente dans « Quelques jours d’été » un récit d’inspiration autobiographique. Ils se rappelle ces quelques jours où, alors enfant, les grandes personnes l’éloignaient de ce monde pour l’emmener à la campagne.
Réalisé en noir et blanc, contenant très peu de texte, avec une attention particulière sur les expressions du visage des différents personnages, cette bande dessinée n’a pas besoin d’autre chose pour être une grande œuvre. Le trait n’est ni froid, ni triste, ni même déplaisant. En fait, l’absence de couleurs, de dégradés ainsi que les silences, les regards, les situations accentuent la fatalité qui frappe ce petit bout d’homme.
Cette bande dessinée surprend par sa rapidité de lecture. Elle n’en est cependant pas moins intéressante. En quelques jours, en quelques pages, Chabouté nous transmet toutes ses émotions.
J’ai aussi apprécié le fait que Chabouté se concentre sur les découvertes de l’enfant, ses craintes, ses peurs et non pas sur la raison de sa venue à la campagne. D’ailleurs, cette information n’est donnée que dans les trois dernières pages de l’album.
Trés rapide à lire, ces quelques jours d’été sont des plus captivantes. Ils sont emplis de découvertes, de souvenirs et d’émotions. Je vous en conseille vraiment la lecture.
Les textes sont la propriété exclusive de leurs auteurs.
Les images sont la propriété exclusive de leur éditeur et / ou de leurs auteurs.
Ce site est édité par ART 9 : Contactez-nous
ART 9 © 1997 - 2007