Plutôt mélancolique ce Soda qui n’arrive pas à avouer son métier à sa mère. Ca part d’une bonne attention, que Dieu lui pardonne.
Série à rebondissement qui change de dessinateur dès le tome 3, elle trouve son équilibre graphique très vite, et le passage du crayon se fait en douceur.
On se ballade dans une BD classique à la Spirou (couleurs, découpage) mais ça fait du bien, les scéanari sont dignes des séries polars, mieux que Julie Lescaut ou Navarro, Dieu me garde de comparez de telles choses !
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